Logiciel d'inspection de canalisation : Tubilog par AGM TEC
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Un logiciel d'inspection de canalisation transforme la vidéo d'un passage de caméra en un rapport écrit, daté et transmissible au client. Tubilog est le logiciel de rapport d'inspection développé par AGM TEC, fabricant français de caméras d'inspection installé à Bessières, en Haute-Garonne.
Qu'est-ce qu'un logiciel d'inspection de canalisation ?
Un logiciel d'inspection de canalisation est l'outil qui transforme la vidéo d'un passage de caméra en un rapport structuré. Il sert à décrire les défauts observés, à les situer dans le tronçon, à joindre des images et à produire un document lisible par un client, un syndic ou un service technique.
Sans logiciel dédié, le technicien repart avec une vidéo brute et des captures d'écran. Le rapport se rédige plus tard, souvent à la main. Le résultat varie d'un intervenant à l'autre, et d'un chantier à l'autre.
Avec un logiciel de rapport, la saisie se fait au fil de l'inspection. Le document devient homogène, comparable d'une intervention à l'autre, donc exploitable dans un dossier de travaux ou dans l'historique d'un réseau.
Qui est AGM TEC, le fabricant derrière Tubilog ?
AGM TEC est un fabricant français de caméras d'inspection de canalisations et de conduits, basé à Bessières (31). L'entreprise conçoit les gammes Tubicam, Verticam et Scopicam, ainsi que des robots d'inspection.
Tubilog est le logiciel de rapport d'inspection développé par AGM TEC. Ce n'est pas un logiciel générique adapté après coup : il est écrit par le même fabricant que les caméras, pour des métiers de terrain — plomberie, assainissement, ventilation, travaux publics.
Cet alignement entre matériel et logiciel compte au moment du diagnostic. Le technicien qui travaille avec une caméra de la gamme et avec Tubilog reste dans un environnement pensé par une seule équipe.
Ce que Tubilog change dans le quotidien du plombier et du syndic
L'interface de Tubilog s'organise autour de quelques entrées simples : ouvrir un nouveau rapport, retrouver la liste des rapports, régler les paramètres du logiciel. Après une intervention, le technicien n'a pas à chercher longtemps où cliquer.
Pour un plombier, l'enjeu est le délai : le rapport peut être prêt quand le chantier se termine, sans ressaisie le soir. Pour un syndic ou une collectivité, l'enjeu est la traçabilité : chaque inspection laisse une trace rattachée à une adresse et à un réseau.
Pour un bureau d'études, le rapport devient une pièce du dossier. Il documente l'état du réseau avant travaux et sert de référence pour comparer deux campagnes d'inspection sur le même tronçon.

Comment choisir un logiciel de rapport d'inspection ?
Le choix se joue moins sur la longueur de la liste de fonctions que sur l'usage réel : qui saisit, qui relit, qui reçoit le document, et à quelle fréquence.
Quelques points à vérifier avant de vous engager, quel que soit l'éditeur.
- Compatibilité avec vos caméras : le logiciel doit reprendre les vidéos et les images de votre matériel, y compris si vous utilisez plusieurs gammes.
- Modèles de rapport : vérifiez que l'en-tête, le logo et les mentions de votre entreprise sont adaptables.
- Formats d'export : demandez la liste exacte des formats disponibles, sans vous contenter d'un « compatible PDF ».
- Gestion des dossiers : une liste de rapports consultable par adresse, par client ou par date fait gagner du temps sur les relances.
- Prise en main et support : un logiciel métier s'accompagne d'une formation ; posez la question du suivi après la livraison.
| Critère | Rapport rédigé à la main | Logiciel de rapport d'inspection |
|---|---|---|
| Délai de remise | Après le chantier | Au fil de l'inspection |
| Homogénéité | Variable selon l'intervenant | Modèle commun à l'équipe |
| Archivage | Dossiers papier ou fichiers dispersés | Liste de rapports centralisée |
| Transmission au client | Reprise manuelle | Document prêt à envoyer |
Ce qu'un logiciel d'inspection ne remplace pas
Un logiciel de rapport ne remplace ni la qualité de l'image, ni la compétence du technicien. Un conduit mal éclairé ou une caméra mal centrée donnent un rapport pauvre, même bien mis en page.
Il ne remplace pas non plus le diagnostic. Le logiciel organise et transmet l'information ; l'interprétation de l'état d'une canalisation reste le travail de l'intervenant, selon le contexte du réseau et l'historique du site.
Enfin, un déploiement demande un temps d'adaptation : paramétrage des modèles, habitudes de saisie, formation des équipes. Ce temps se prévoit dans le projet, pas après la mise en service.
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